Fraser Island

Aujourd’hui, nous partons faire un tour organisé de deux jours sur Fraser Island, la plus grande île de sable au monde (120 km sur 15 km).

Nous prenons un ferry pour rejoindre l’île et découvrons la machine de guerre qui nous transportera sur place : un genre de bus 4×4 monté sur d’énormes roues avec des suspensions prodiguant des sensations dignes d’un parc d’attractions.
Le bus fonce sur les chemins de sable, rasant les troncs d’arbres (la végétation couvre la quasi-totalité de l’île).
Nous roulons d’abord dans la forêt, puis atteignons la plage, immense (elle fait de tour de l’île), et plus ou moins large selon les marées.

Après avoir fait trempette dans les Champagne Pools, une sorte de piscine naturelle d’eau de mer entourée de rocher, et dont les vagues qui se jettent dedans créent des miliers de petites bulles, le bus nous dépose dans l’unique hôtel de l’île où nous passerons la nuit.

C’est en allant boire un cidre (cela se vend comme des bouteilles de bière ici) sur la plage au coucher du soleil que nous rencontrerons trois australiens trentenaires revenant de la pêche aux palourdes.
Nouvelle soirée mémorable.
Nous nous retrouvons toutes les trois, pieds nus sur la plage, à chanter des chansons d’Edith Piaf devant nos trois compères confortablement installés sur leurs sièges de pêches.
Après de chaleureux applaudissements de la part de notre public, nous inversons les rôles et les regardons interpréter des chansons de Johnny Cash, accompagnées de pas de danses approximatifs. Un spectacle réjouissant.
Le soleil se couche derrière la plage, un dingo (chien sauvage) trottine le long de la mer, et nous rions aux éclats.
Je vous jure, c’est toute la vérité rien que la vérité.

Après avoir refusé leur invitation à se joindre à leur barbecue (nous devons dîner avec le groupe à l’hôtel), ils nous rejoignent pour quelques parties (pitoyables) de billard.
Nous DEVONS absolument récupérer les films de notre prestation sur la plage pris depuis leurs appareils photos, cela promet d’être comique.

Le lendemain, nous nous enfoncons en bus vers l’intérieur de l’île et découvrons deux magnifiques lacs (McKenzie et Jennings) où nous nous baignons (la baignade en mer est impossible à cause des forts courants et des requins).
Le premier lac est splendide. Entouré de forêts et de petites plages de sable blanc, son eau est limpide et scintillante.
Le second est surprenant, à la limite du réel. Après avoir bien marché sous un soleil de plomb sur des chemins sableux, nous débouchons sur d’immenses dunes. En contrebas, complètement caché, se trouve un lac aux eaux d’un vert profond et habité par d’énormes poissons-chats. I-RÉ-EL.
Nous nous baignons avec la sensation d’être dans un conte fantastique. Lorsqu’on reste immobiles dans l’eau, des dizaines de petits poissons viennent nous chatouiller les pieds et les jambes. Je me laisse aller à une fishpédicure gratuite dans cet endroit paradisiaque. 🙂

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