Cairns

Nous arrivons à Cairns après une nouvelle nuit passée dans le bus. Nous accusons le coup après les deux courtes nuits passées sur le bateau.
La baignade étant très déconseillée à Cairns pour causes de crocodiles, de requins et de méduses mortelles, nous nous étalons sur les rives du lagoon construit juste en bord de mer pour récupérer un peu.

Le lendemain, nous partons visiter le Cairns Tropical Zoo. Nous sommes toutes excitées ! On va enfin voir des koalas, des crocodiles et autres animaux australiens.
Les koalas sont trop mignons. Accrochés à une branche d’eucalyptus, ils dorment profondément du sommeil du juste, ne se réveillant de temps à autres que pour changer de position avant de se rendormir aussitôt.

Troisième jour. Aujourd’hui est un grand jour. Nous allons survoler la barrière de corail en avion ! On est surexcitées. Le temps n’est pas aussi dégagé qu’on l’aurait voulu mais c’est déjà une chance qu’il ne pleuve pas. Nous nous rendons à l’aérodrome et rencontrons notre pilote, un hollandais dont je n’ai pas réussi à retenir le nom. L’avion est minuscule, on est plus à l’étroit que dans une petite voiture. Laure est assise à l’avant, à droite du pilote (apparement la règle du volant à gauche ne s’applique pas en avion), et Dorothée et moi sommes derrière. Le décolage est si rapide qu’on a à peine de le temps de s’en rendre compte, on est déjà en train de voler. Ça bringuebale, on ne s’entend pas parler tellement c’est bruyant (en même temps c’est normal, le hublot à côté de ma tête est ouvert pour permettre de prendre de belles photos), mais c’est vraiment trop cool. Nos regards se croisent une fois en l’air, on a toutes le même air ébahit. Les paysages vus du ciel sont extraordinaires. Nous survolons des îlots et petites bandes de sables entourées de coraux affleurant la surface de l’eau. Les contrastes des couleurs sont magnifiques, on parvient même à voir des raies sur les zones sableuses. L’avion descend plus près de la mer et se penche de chaque côté pour nous offrir des vues saisissantes sur les récifs.
Nous volons pendant 1 heure et redescendons sur terre, un peu barbouillées mais la tête pleine de belles images.

Quatrième jour. Ce matin nous allons visiter le Botanical Garden, situé dans l’un des plus vieux quartier de Cairns, et à 30 minutes à pied de notre auberge. Notez, normalement je devrais dire « backpackers » pour désigner les auberges car comme cela qu’on les nomme ici, mais j’ai du mal à me résoudre à utiliser ce mot également employé pour désigner les voyageurs comme nous. Bref.
Ce jardin est extraordinairement magnifique. C’est de loin mon préféré jusqu’à maintenant. Les plantes y sont toutes tropicales et les arbres immenses et entourés de lianes. Je pense avoir explosé mon score de photos prises en un même endroit.
Nous avons terminé notre balade le long des Centenary Lakes, des lacs enchanteurs couverts de lentilles d’eau et de nunéphars où se pressent, sur les rives, des multitudes de petits crabes à une pince (Cherchez l’erreur. Certains sont d’ailleurs droitiers et d’autre gauchers, c’est très drôle).

Après cette balade, nous revenons au lagoon où nous croisons pour la troisième fois Jérôme, un français que nous avons  vu sur le ferry revenant de Fraser Island, sur une plage des Whitsundays, et donc, sur les pelouses du lagoon. Trop de coïncidences. Nous décidons de faire ensemble un barbecue le soir même près du lagoon, en compagnie également d’Eric, un ami Montréalais de Laure de passage à Cairns.

En Australie, il y a des barbecues partout ! Tout le long de la côte Est nous en avons vu jusqu’au bord des plages, au milieu de nul part. Et, chose inpensable pour un français, ils sont en parfait état et d’une propreté incroyable, malgré le nombre de personnes qui les utilisent chaque jour. Qu’ils sont respectueux ces australiens, c’est bien.
Finalement, le barbecue sera transformé en dîner dans un restaurant vietnamien pour cause de déluge de pluie.

Et voilà, dernier réveil sur la côte Est. Laure et moi prenons ce matin notre avion pour Perth, avec une escale d’1h30 à Brisbane, et Dorothée s’envole vers Melbourne avant de repartir le lendemain vers Paris.
Nous perdons une accolyte de voyage, c’est donc avec un gros pincement au coeur que nous regardons Dorothée s’éloigner vers la porte d’embarquement.
La fin de notre périple sur la côte Est marque aussi la fin de la première moitié de notre voyage. Snirfl.

Pas de bol, notre vol pour Brisbane où nous devions prendre une correspondance pour Perth est retardé. Nous passons la journée à l’aéroport. Chouette. Entre-temps, Dorothée a dû arriver à Melbourne !
Après 9h d’attente, on nous annonce que le vol est annulé. Nous passons la nuit dans un hôtel club dans les environs de Cairns (aux frais de la compagnie aérienne bien sûr). Seul réconfort suite à cette journée pourrie, les chambres sont super spacieuses (avec plein de dosettes et d’échantillons !), et nous allons dormir dans des vrais lits (grands, et non superposés). Nous en profitons même, après le dîner, pour faire quelques brasses dans la super piscine avant d’aller nous mettre au lit.

Le lendemain, nouvelle journée pourrie. Notre vol initial qui comportait une escale et devait durer 5h30 s’est transformé en vol à deux escales d’une durée totale de 10h… Nous prenons donc nos 3 avions les uns après les autres avant d’arriver, épuisées, à Perth où nous avons trouvé de justesse deux lits libres dans une auberge pour passer la nuit.
Ouf.

Airlie Beach et Whitsunday

Nous arrivons à Airlie Beach, point de départ pour les îles Whitsunday, après une nouvelle nuit passée dans le bus.

Il n’y a pas grand chose à faire à Airlie Beach, à part aller barboter dans le lagon, ce que nous ferons 2 jours durant. Difficile de se rafraîchir, l’eau doit être à plus de 30 degrés.

Le troisième jour, a y est, nous embarquons avec une vingtaine de personnes à bord d’un catamaran de 16 mètres pour naviguer autour des Whitsundays.
C’est vraiment trop génial. L’équipage est composé d’un irlandais – le cuistot, d’un australien – l’instructeur de plongée, et d’un neo-zélandais – le capitaine.
Le groupe, quant à lui, est très hétérogène en nationalités et en âges, mais pas de français à bord.

Nous passerons deux jours de rêve (et deux nuits) à naviguer autour d’îles magnifiques, s’arrêtant dans des baies pour faire du snorkeling, de la plongée, ou passer la nuit.

Ayant la possibilité de plonger avec bouteille, j’y vais deux fois, armée de mes palmes, masque et combinaison intégrale. Et oui, malheureusement, les méduses sévissent ici aussi en cette saison, et ce sont de vraies vilaines bêtes, donc mieux vaut bien se protéger.
Je n’ai jamais vu autant de couleurs. Les coraux et les poissons sont magnifiques…
J’ai vu des genre de mérous bleus énooormes, un poisson-clown dans son anémone, des poissons de roche impressionnants et à l’air sévère, des poissons perroquets magnifiques à l’air ahuri, une énorme tortue nageant tranquillement en-dessous de nous, des tas d’autres poissons dont je ne connais pas le nom, des méduses, mais pas de requins. Petite déception tout de même. Dorothée et Laure en ont vu un en nageant avec palmes, masque et tuba (et combi).

C’est vraiment amusant comme les poissons sont curieux. Lorsque l’on se retrouve au milieu d’un banc de poissons, certains viennent coller leur tête à votre masque, c’est assez rigolo. On peut nager comme cela pendant plusieurs minutes en compagnie du banc, jusqu’à ce que celui-ci décide brutalement de changer de direction.
J’avais vraiment l’impression d’être dans le monde de Nemo.

Le cuistot nous mitonne des petits plats à tomber par terre, on a même droit à un barbecue de poulet mariné sur le bateau. Miam.
Chaque soir, nous assistons au ballet d’une famille de dauphins dans les lumières bleues éclairant l’eau à l’arrière du bateau. La lumière attirant des bancs de poissons, les dauphins s’en donnent à coeur joie dans une immense orgie, poursuivant leurs proies et assurant le spectacle en nageant tantôt sur le ventre, tantôt sur le dos, et poussant des petits cris de victoire.
Au-dessus de nos têtes, la voie lactée scintille, le mat se balance doucement sous un ciel plein d’étoiles.

Nous dormons dans une cabine de 8 personnes, Dorothée et Laure partageant le même lit. Le bateau dispose de deux minuscules cabines de douche/toilettes pour vingt personnes. Chaque matin, nous sommes réveillées vers 6h30 par le bruit du moteur et les mouvements du bateau qui repart.
C’est sûr que côté confort, on peut mieux faire, mais ces deux jours sont tellement dingues qu’on en oublie ces détails.

Nous faisons une escale sur la Whitsunday Island, et faisons une balade au cours de laquelle nous croisons de charmantes énormes araignées au centre de toiles immenses.
Nous nous baignons ensuite dans un lagon naturel peu profond où nagent des raies et des petits requins verts-jaunes plutôt craintifs.

Ce tour restera l’un de mes meilleurs souvenirs de la côte Est.

De retour sur la terre ferme, nous mettrons trois jours à nous remettre de ces deux jours passés en mer. Je crois qu’on a le mal de terre, en tous cas on a mal au coeur, et ce n’est pas la nuit en bus qui nous attend pour rejoindre Cairns qui nous aidera à nous en remettre.

Fraser Island

Aujourd’hui, nous partons faire un tour organisé de deux jours sur Fraser Island, la plus grande île de sable au monde (120 km sur 15 km).

Nous prenons un ferry pour rejoindre l’île et découvrons la machine de guerre qui nous transportera sur place : un genre de bus 4×4 monté sur d’énormes roues avec des suspensions prodiguant des sensations dignes d’un parc d’attractions.
Le bus fonce sur les chemins de sable, rasant les troncs d’arbres (la végétation couvre la quasi-totalité de l’île).
Nous roulons d’abord dans la forêt, puis atteignons la plage, immense (elle fait de tour de l’île), et plus ou moins large selon les marées.

Après avoir fait trempette dans les Champagne Pools, une sorte de piscine naturelle d’eau de mer entourée de rocher, et dont les vagues qui se jettent dedans créent des miliers de petites bulles, le bus nous dépose dans l’unique hôtel de l’île où nous passerons la nuit.

C’est en allant boire un cidre (cela se vend comme des bouteilles de bière ici) sur la plage au coucher du soleil que nous rencontrerons trois australiens trentenaires revenant de la pêche aux palourdes.
Nouvelle soirée mémorable.
Nous nous retrouvons toutes les trois, pieds nus sur la plage, à chanter des chansons d’Edith Piaf devant nos trois compères confortablement installés sur leurs sièges de pêches.
Après de chaleureux applaudissements de la part de notre public, nous inversons les rôles et les regardons interpréter des chansons de Johnny Cash, accompagnées de pas de danses approximatifs. Un spectacle réjouissant.
Le soleil se couche derrière la plage, un dingo (chien sauvage) trottine le long de la mer, et nous rions aux éclats.
Je vous jure, c’est toute la vérité rien que la vérité.

Après avoir refusé leur invitation à se joindre à leur barbecue (nous devons dîner avec le groupe à l’hôtel), ils nous rejoignent pour quelques parties (pitoyables) de billard.
Nous DEVONS absolument récupérer les films de notre prestation sur la plage pris depuis leurs appareils photos, cela promet d’être comique.

Le lendemain, nous nous enfoncons en bus vers l’intérieur de l’île et découvrons deux magnifiques lacs (McKenzie et Jennings) où nous nous baignons (la baignade en mer est impossible à cause des forts courants et des requins).
Le premier lac est splendide. Entouré de forêts et de petites plages de sable blanc, son eau est limpide et scintillante.
Le second est surprenant, à la limite du réel. Après avoir bien marché sous un soleil de plomb sur des chemins sableux, nous débouchons sur d’immenses dunes. En contrebas, complètement caché, se trouve un lac aux eaux d’un vert profond et habité par d’énormes poissons-chats. I-RÉ-EL.
Nous nous baignons avec la sensation d’être dans un conte fantastique. Lorsqu’on reste immobiles dans l’eau, des dizaines de petits poissons viennent nous chatouiller les pieds et les jambes. Je me laisse aller à une fishpédicure gratuite dans cet endroit paradisiaque. 🙂

Noosa

Nous arrivons en fin d’après-midi à Noosa, station balnéaire (oui, encore, en fait il n’y a que ça sur la côte est) sur la Sunshine Coast.

La navette de l’auberge nous récupère à la bus station (à l’heure pour une fois), et nous arrivons au YHA de Noosa.

Ô luxe.
Nous arrivâmes au pied de ce bel édifice, fièrement perché au sommet d’une butte. Le panneau de l’auberge dressé fièrement devant nous nous promettait deux jours de bonheur. Quelle joie fut la notre lorsque nous découvrîmes dans notre chambre de 5 (pas 8, pas 6, 5 !), une literie respirant la propreté. Nous en étions presque heureuses de faire nos lits.
Petite appartée : il faut quand même savoir que la petite contrepartie à ce merveilleux voyage réside dans la multiplication des tâches ménagères. C’est-à-dire que lorsqu’en temps normal nous ne ferions et déferions nos lits qu’une fois par semaine, ici la cérémonie recommence tous les deux jours. Idem pour les valises que l’on défait et refait à l’infini (sans parler des petites culottes qu’on lave).
Bref, heureuses, donc. Et quelle ne fut pas notre surprise lorsque qu’un jeune homme blond s’approcha de nous pour nous poser cette divine question : White or red whine ? S’en suivit une distribution d’un bon pour une heure gratuite d’internet, le rêve dépassait toutes nos attentes.

La plage de Noosa est très belle, tout comme celle de Byron Bay, mais la mer y est beaucoup plus calme. C’est pourquoi cette destination est assez prisée des familles.
Il y a tout de même un phénomène très étrange dans la mer de Noosa. Lorsqu’on est dans l’eau, on ressent des petits picotements assez désagréables sur tout le corps, et cette sensation se prolonge une fois sorties de l’eau.
D’après les explications d’un groupe de jeunes australiennes en train de batifoler dans les vagues, il s’agirait de petites bêtes invisibles à l’oeil nu mais pas bien méchantes. A éclaircir.

Nous avons fait à Noosa un certain nombre de rencontres toutes aussi incongrues que sympathiques.
Le premier jour, après avoir fait un détour de 10 km pour accéder au supermarché qui se trouvait en fait juste à côté de notre auberge, accablées par la chaleur et l’humidité, nous voilà en train de faire du stop sous le regard consterné des automobilistes (ça n’a pas l’air d’être une chose courante ici).
Nous abordons finalement un charmant couple de retraités et leur yorkshire Lottie arrêtés en bord de route.
C’est avec une infinie gentillesse qu’ils nous mèneront non seulement jusqu’au supermarché, mais également jusqu’à un point de vue sur une colline dominant la ville.
Charming !

Nous dînons le soir-même au restaurant de l’auberge et faisons connaissance avec notre voisin de table, Ultan, un chanteur irlandais de 33 ans faisant un road-trip en moto sur la côte Est, et à l’humour bien aiguisé (il nous laissera mimer pendant 5 bonnes minutes l’histoire des cafards à Sydney avant de nous avouer qu’il avait très bien compris de quoi nous lui parlions). PS : mimer un cafard, c’est pas facile.

Nous avons de la chance car ce soir-là est également présent un groupe de musiciens et chanteurs irlandais et écossais. C’est donc au rythme des entraînantes musiques celtiques que nous dégustons nos salades thaï au boeuf (un délice, cette auberge est dingue).

Après ce bon repas, moult tapements de pieds et applaudissements, je réclame une formation à la cornemuse écossaise.
J’ai offert ce soir-là un spectacle affligeant à la clientèle de l’auberge : moi, essayant désespérément de produire un son mais ne parvenant qu’à sortir des vagues bruits de pets prolongés, manquant de suffoquer entre deux fous-rires, tandis que Tony l’écossais et prof de sport, m’aide à remplire les poches d’airs situées sous chaque bras en les pressant.
J’ai les films.

Nous finissons la soirée avec notre sympathique groupe de musiciens au Hungry Jacks, un bar un peu plus bas dans la rue qui propose, ce soir-là, à tous les volontaires de passer sur scène le temps de quelques chansons.
Nos amis irlandais enflammeront la scène tandis que nous jouerons les supportrices françaises en délire.
Une soirée magique et complètement improbable. Vivement la prochaine !

Nous quittons Noosa pour rejoindre Hervey Bay où nous passons la nuit avant de prendre le ferry pour Fraser Island.

Surfers Paradise

Arrivée à Surfers Paradise par le Greyhound bus. Attente interminable de la navette de l’auberge à la gare routière. Et une après-midi de perdue !

Malgré son nom vendant une bonne dose de rêve, Surfers Paradise n’a pas le charme de Byron Bay, ni les surfeurs d’ailleurs.
Ici, les buildings sont omni-présents, et la plage pleine de touristes pas très classes (pour ne pas dire bien beaufs).

Heureusement, notre auberge dispose d’une très agréable piscine dans laquelle nous nous prélassons après le petit-déjeuner.
Nous y rencontrons Guillaume, un français très sympa (de manière générale, les gens que l’on rencontre sont très sympas) qui nous conseille de faire un tour en avion pour survoler les îles de la grande barrière de corail. C’est noté, on essaiera de faire ça à Cairns.
Nous parlons Australie, australiens et backpackers autour d’une bonne salade de pâtes et d’une bouteille de vin blanc, pendant qu’un groupe de jeunes regarde Saw (un affreux film d’horreur pour ceux qui ne connaissent pas) dans la salle commune. Laure rira beaucoup ce soir-là (et les jours suivants) après l’évocation des sixième et septième volets de la saga, Saw 6 et Saw 7 (à lire à haute voix). Ah les bonheurs simples de la vie !

Byron Bay

Nous arrivons à Byron Bay à 8h00 après 13h passées dans le car. La nuit n’a pas été de tout repos mais qu’importe, nous voilà à Byron Bay, et il fait super beau, et tellement chaud déjà !

Après une bonne heure d’attente, la navette qui était partie sans nous revient nous chercher.
Ouf, nous arrivons à l’auberge, située à quelques mètres de Belongil beach, la plage voisine de Byron Bay. Et quelle plage… Immense et sauvage, balayée par des rouleaux de vagues où glissent de nombreux surfeurs.

L’auberge est vraiment sympa, tout en bois, avec des patios exotiques où des hamacs sont suspendus entre les palmiers. La chambre est spacieuse, et nous avons même une salle de bain que nous partageons avec la chambre voisine (quel luxe !).

Nous passons deux jours et deux nuits dans ce cadre sympathique où tout compte fait, nous serions bien restées un peu plus.
Byron Bay a tout d’une charmante petite station balnéaire où l’on se laisse facilement enivrer par la chaleur, la douceur de vivre, les surfeurs partout, les glaciers et autres tentations gourmandes… Bref, ici, ca sent les vacances à plein nez, et ça nous plaît.

La baie nous offre également des coins de plage plus calmes où nous pouvons enfin nous baigner sans être ballotées par les vagues. La mer ici est très dangereuse. Toutes les plages sont balisées et surveillées. Les endroits dédiés au surf et à la baignade sont distincts, et facilement identifiables.
Comme le dit si bien le Petit Futé (pas si futé que ça pour ce qui est des bons plans), le plus grand danger ne vient pas des requins (les plages sont la plupart du temps protégées par des filets), mais des forts courants que l’on peut aisément sentir lorsque les vagues se retirent, même en ayant seulement les pieds dans l’eau.

Quant aux méduses, nous n’en avons pour l’instant vu que quelques-unes, échouées sur la plage, mais RÀS dans l’eau.
Ah oui, fait notable, nous avons vu nos premiers dauphins en faisant une marche jusqu’au phare de la baie 🙂  Happy us !

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